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Pourquoi sommes-nous contre les éoliennes ?

  • Photo du rédacteur: Meduana Noctua
    Meduana Noctua
  • 14 août 2025
  • 5 min de lecture

MEDUANA NOCTUA s'oppose fermement à tous les projets d'installation d'éoliennes sur le territoire mayennais. Ces derniers sont initiés à l'encontre de la volonté du peuple de Mayenne, dont l'ignorance relative aux implications causées par l'installation de ces Goliath en fer est largement entretenue par les élus et les acteurs privés.


La tâche que nous nous sommes donnés est de protéger et d'éveiller les habitants de la Mayenne, à travers une prise de conscience des dangers causés par les dérives idéologiques de l'état et les mutations économiques à l'œuvre, dont les conséquences ultimes sont la perte de l'identité du peuple français, la perte de la souveraineté collective et individuelle ainsi que la destruction de notre patrimoine culturel, qu'il soit intellectuel ou monumental.


La volonté affichée d'installer massivement des éoliennes participe de ces trois dangers et en forme un avatar particulièrement vicieux. L'éolienne est un cheval de Troie ; tel qu'elle est présentée, elle semble la solution idéale au réchauffement climatique, n'émettant ni CO2, ni déchets nucléaires.


Son rendement serait, nous dit-on, absolument égal à celui d'une centrale nucléaire, à condition d'en disposer un nombre suffisant.


Les prétentions éoliennes ont été réfutées de nombreuses fois, mais il est bon de les rappeler.


Premièrement, si elle n'émet qu'un taux de carbone négligeable lors de la production d'énergie, son processus de fabrication est lui beaucoup plus important dans ce domaine. Quant à son rendement énergétique, les éoliennes ne sauraient être égales aux centrales nucléaires. Il ne s'agit pas d'une question de nombre, mais de climatologie : les vents nécessaires à leur bon fonctionnement ne sont pas d'une égale intensité au cours de l'année, en particulier lors des anticyclones se produisant en hiver, causant un ralentissement considérable de la production d'électricité lors de laquelle l'énergie nucléaire prend le relais.

La faiblesse éolienne est donc d'ordre structurel.


Mais il y a plus grave; les éoliennes ne sont pas seulement in-utiles, mais nocives. Les éoliennes causent de nombreux torts aux écosystèmes et aux habitants se trouvant près d'elles. Nous son-gerons, par exemple, aux nuisances sonores nocturnes, à la destruction du paysage, à l'atteinte portée à la faune aérienne, ou encore aux conséquences pour les éleva-ges: l'installation d'un parc éolien à Nozay-Puceul a provoqué la mort de près de 400 bovins dans l'élevage voisin. Dans un environnement rural tel que celui de la Mayenne, les parcs éoliens serait une catastrophe pour les exploitations agricoles, dont la situation est déjà peu rassurante. Nous conseillons à nos lecteurs désireux de s'informer plus en détail sur la nocivité des éoliennes à consulter les archives disponibles sur les parcs éoliens en Bretagne, région très durement affectée par leurs effets.


L'arrivée de ces projets en Mayenne est, globalement, plutôt masquée au grand public. Les différents acteurs entretiennent un flou volontaire pour éviter la création d'un mouvement de contestation qui, au vu des conséquences que nous avons relevé plus haut, serait parfaitement légitime. Les principales sociétés cherchant à implanter des éoliennes aujourd'hui sont les entreprises Abo wind, Volkswind et Neoen, bénéficiant de la collaboration des fonctionnaires de la République. Un extrait de la lettre ouverte rédigée par l'association Vent de Colère synthétise les travaux menés par Neoen en vu d'une installation d'éoliennes. Rappelons que, comme les autres entreprises, Neoen ne devait pas prendre en compte les forêts, dont l'écosystème vulnérable serait particulièrement affecté par l'implantation d'éoliennes, et ne prévoyais qu'un nombre maximal de 70 éoliennes à installer :


« Faisons le total : 50 à 53 emplacements potentiels dans la forêt de Mayenne - qui pourrait être presque totalement rayée de la carte -, 10 dans la forêt de Salair - dont le nord pourrait être presque totalement rayé de la carte, 19 en plaine de Saint Georges-Buttavent et 3 à 4 dans celle de Contest... soit 82 à 86 emplacements po-tentiels. On est donc largement au-delà des soixante-dix éoliennes que, trop modestement, nous annoncions. »


Cette lettre est une source d'information importante pour l'installation des éoliennes en Mayenne et peut se résumer ainsi : l'auteur démontre que les acteurs privés de l'éolien ont pour but de maximiser l'espace disponi-ble, en ne reniant pas sur les forêts, pour installer le plus d'éoliennes possibles, dans une perspective d'autant plus intéressées que ces entreprises sont largement endettées et ne subsistent que par les généreuses subventions accordées par le secteur public, lui-même entraîné par un délire idéologique provenant tout à la fois de la catastrophe de Fukushima et du développement de sensibilités écologiques mal renseignées. Nous invitons nos lecteurs à consulter ce travail riche de documents permettant de se rendre compte de la gravité - et du ridicule de la situation.


Nous mentionnerons d'autres données afin de compléter les points que nous avons fait valoir jusqu'ici. Il faut d'abord relever l'importance du système dans lequel se déroule la politique des énergies renouvelables, à savoir celui du « paquet climat » et d'une prétendue collaboration entre acteurs de l'Union Européenne. Sous couvert de lutte contre le réchauffement climatique, cet accord scelle en réalité la faillite d'EDF, puisqu'il contraint l'Etat à céder des parts de marché aux concurrents à des prix inférieurs au prix de revient, c'est-à-dire au coût des charges nécessaires à la production de l'électricité, et cela à dessein: le faible coût de production originel d'EDF aurait été un avantage considérable dans la mise en place d'un réseau européen de l'électricité. Des pays comme l'Allemagne ont eu tout intérêt à favoriser des acteurs privés pour reprendre ce monopole et à imposer des énergies dont le coût de production est deux fois supérieur à celui de l'électricité française.


Le fonctionnement des éoliennes restreint également considérable la production d'électricité: les conditions météorologiques nécessaires pour la production laissent une faible marge d'adaptation. Il faut en effet 80km/h pour que les éoliennes produisent de l'électrici-té, mais celles-ci s'arrêtent automatiquement dès que la vitesse du vent dépasse 90km/h. Si l'on ajoute les autres limites liées aux conditions climatiques, il est aisé de comprendre que l'investissement en énergies renouve-lables, mesuré a minima à 70 milliards pour les investissements futurs, présente un ratio de valeur ajoutée né-gatif. Les subventions actuelles sont de l'ordre de 5,7 mi-Iliards par an; les prévisions démontrent que le coût de la fiscalité énergétique ne fera qu'augmenter dans un contexte d'inflation qui pèse déjà grandement sur nos concitoyens les plus humbles. Cette pression financière s'augmente encore lorsque l'on constate que le marché éolien n'a créé d'emplois que dans quelques rares usines de montage: toutes les autres étapes nécessitent un recours constant à l'étranger, les entreprises éoliennes françaises ayant été rachetées.


Comme il est de coutume dans les décisions bureaucratiques européennes, il faut ajouter à ce tableau noir une aggravation du bilan écologique: le processus de production de l'éolien émet, selon l'ADAME, nettement plus de C02 que le nucléaire (0,14 grammes contre 0,6 gram-mes) ; de plus, le processus d'installation des éoliennes contribue à une artificialisation des sols dans des milieux déjà fragiles (mers, forêts) qui s'avère futile, puisque les socles en bêton ne peuvent être réutilisés. Cette débauche de moyens pour une faible production d'électricité nécessite donc un besoin de recourir, en cas d'insuffisance du parc éolien, au parc nucléaire, qui se voit donc être encore plus en tension et plus propice à engendrer des accidents. Et ce n'est là qu'un exemple des broyeuses dans laquelle la France a été jetée pour nourrir ses voisins


Pour toutes ces raisons, Meduana Noctua soutient et accompagne toutes les initiatives visant à contester l'installation d'éoliennes sur le sol mayennais. Les conséquences de celles-ci sont particulièrement nocives pour un territoire comme le nôtre et pourrait gravement affaiblir les quelques points forts découlant de sa ruralité. Les éoliennes tueront nos agriculteurs et détruiront notre terre, celle qui nous nourrit et dans laquelle nous reposerons ; les éoliennes détruisent esthétiquement les va-llées, les forêts, tous les paysages de la Mayenne en les soumettant à une rationalité technocratique pour les réduire en une simple source d'énergie, se traduisant ulti-mement sous la forme d'une statistique dans un rapport de l'INSEE.


Ce phénomène n'est pas isolé et doit, comme nous l'avions souligné plus haut, être mis en perspective avec les offensives jacobines et européistes souhaitant uniformiser le territoire, détruire tout élément traditionnel persistant encore et, plus généralement, toute forme d'identité quelconque résistant à l'idéologie républicaine et au développement de l'économie de marché

 
 
 

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